LA CITE FAMILIALE

En 1925, la société des Cités Jardins s’efforce de reloger confortablement des courées insalubres de Lille.Son président Eugène Duthoit, doyen de la faculté catholique de droit de Lille, a été le promoteur de cette démarche (lire: »Les Taudis de Lille » qu’il préface). De Lambersart, la cité familiale s »est étendue sur Lompret avec la construction de 42 habitations, suivies d »une dizaine de logements de la société Loger.

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Il faudra en 1930  pour édifier une chapelle. Sainte Thérèse fut construite sans clocher par économie. La fresque intérieur a été réalisée par des peintres amateurs de la nouvelle cité. des enfants de la cité serviront de modèle. Cette fresque a miraculeusement échappé aux bombardements de Lille Délivrance en 1944 et à la terrible tempête de 1990 qui souffla la toiture. Préservée sur le pignon resté debout elle fut intégrée dans la construction de la nouvelle église.

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Viendra ensuite la construction en 1934 de l’école des filles gérée par les sœurs de la Sagesse.

Les difficultés du conflit de 1939-1945 créent dans ce quartier des habitudes de vie sociale, de soutien moral et d’entraide. Une activité commerciale  s’y installe ( Boucherie, magasin multi-services, mercerie-habillement, café, etc…). L’école et l’église définitive lui permettent de devenir une entité propre. sa population atteindra sur Lompret 294 âmes.

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C’est sur le terrain de football sur lequel l’Association sportive lomprétoise évolua avec beaucoup de conviction et de panache que 27 logements pour personnes âgées et jeunes couples ainsi qu’une salle polyvalente sont édifiés par SRCJ. La première pierre des terrasses de Lassus est posée le 13 mai 2006,un an plus tard les premiers locataires emménagent.

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